
L'ombudsperson for Children, Rita Venkatasawmy a émis un communiqué concernant les droits de l'enfant suite à une retransmission en direct dans une radio privée dans l'affaire Nad Sivaramen. Elle lance un appel à tous les membres de la presse pour que les droits de l'enfant en question ne soient pas violés dans la publication d'informations sur cette affaire.
Le paragraphe 3 (7) du Code de conduite pour les services de radiodiffusion établie en vertu de la loi de 2000 sur l'autorité indépendante de l'audiovisuel stipule que : "L'identité des victimes de viol et autres victimes de violences sexuelles ne peut être divulguée dans aucune émission sans le consentement préalable de la victime concernée".
Dans l'intérêt supérieur de l'enfant, le droit à la vie privée doit être préservé à tout prix. Conformément à l'article 16 (1) de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant, "Aucun enfant ne peut être victime d'une atteinte arbitraire ou illégale à sa vie privée, à sa famille, à son domicile ou à sa correspondance, ni à des atteintes illégales à son honneur et à sa réputation."
Elle souligne d'ailleurs que ne pas le faire, constitue non seulement une violation de ce droit, mais cela pourrait également avoir un impact négatif durable sur la sécurité, la santé, l'estime de soi, les relations, l'éducation et les opportunités de la vie future de l'enfant.
En ce qui concerne ce cas particulier, elle croit que les autorités compétentes devraient être autorisées à mener leur enquête en toute confidentialité, tout en veillant en tout temps à ce que les droits de l'enfant soient protégés.







